Ma première fois avec … de la poutargue !
“De la quoi ? ” ! De la poutargue (ou boutargue), une spécialité provençale faite d’oeufs de mulet séchés et pressés, bien connue dans le Sud de la france, en particulier à Martigues, où c’est un produit rare et cher.
De mon côté, en ce dimanche de rentrée, c’est chez le commerçant grec de mon quartier parisien que j’ai déniché ce précieux délice (9 € /100 g). En effet, même si la poutargue de Martigue est un must; on en produit un peu partout autour de la Méditerranée, de plus ou moins bonnes qualités, couvertes de paraffine alimentaire, de cire, et même sous-vide. Pour être sûr(e) de son achat, on vérifie que la poutargue soit entière (c’est mieux), conservée au frais et que la couche de cire ne soit pas trop épaisse.
“Et j’en fais quoi, monsieur, de cette poutargue ? “. Sur les conseils de mon marchand, j’opte pour le meilleur du plus simple : des pâtes fraîches à la poutargue. Et je réserve ce petit luxe à un dîner avec des amis : ça tombe bien la poutargue se conserve longtemps dans sa poche de cire, au moins six mois. En revanche une fois entamée, il ne faut pas trop traîner pour la finir.
Pour mon dîner, il me faut donc : des pâtes fraîches pour quatre personnes, ma fameuse poutargue, une bonne huile d’olive, de la coriandre fraîche et un filet de jus de citron. Rien de bien compliqué en somme. Le jour dit, une fois les pâtes cuites, je râpe avec un couteau économe ma poutargue sur les assiettes de pâtes assaisonnées avec l’huile d’olive, le jus de citron et la coriandre et je sers illico presto : un délice !
Forte de mon succès, je me rends sur le site www.boutargue-memmi.com, le grand spécialiste en la matière (ils ont un site marchand et livrent partout en France) et je découvre qu’il existe toute sorte de poutargues, dont une variante à base d’oeufs de thon dont raffolent les italiens … Affaire à suivre dans de prochaines aventures gourmandes !













